Texte à méditer

Méditer autour d’un texte, d’une prière

Ne craignez pas !

Dans l’évangile de ce dimanche, Jésus lance un appel à ses disciples : ne craignez pas !
Cet encouragement nous concerne aujourd’hui.
À la suite du prophète Jérémie, de l’apôtre Paul et de bien d’autres, nous sommes envoyés pour porter la Parole de Dieu. Notre mission est de révéler Celui qui a « les Paroles de la Vie éternelle ». Cette mission ne va pas sans de nombreuses difficultés. Les chrétiens sont chaque jour affrontés à l’incroyance, l’indifférence, la dérision… On les accuse de propager une « idéologie obscurantiste ». Mais le Seigneur nous rassure : « Ne craignez pas… Je suis avec vous. »
Quand saint Matthieu écrit son Évangile, les chrétiens sont persécutés, pourchassés et mis à mort. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui. Mais il nous faut réentendre cette parole du Seigneur  « Ne craignez pas… N’ayez pas peur… Je suis avec vous ».
Les hommes les plus mal intentionnés peuvent tuer le corps mais ils ne peuvent tuer l’âme.
Ils ne peuvent rien contre notre dynamisme, notre confiance. Ils ne peuvent pas nous faire douter de l’Amour de Dieu.
Ce n’est pas le moment de chanceler car le mal n’aura pas le dernier mot. Le Christ ressuscité veut nous associer tous à sa victoire sur le péché et la mort.
Nous chrétiens, sommes donc tous appelés à accueillir le Christ et à le mettre au centre de notre vie. Cet amour qu’il met en nous, il faut l’annoncer, le rayonner autour de nous.
Le Christ compte sur l’engagement de tous ses disciples pour que son Évangile soit proclamé à toutes les nations.
L’Évangile de ce jour se termine par un avertissement très ferme : « Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. » Nous ne devons pas craindre de nous compromettre sans réticence pour le Christ.

La bonne nouvelle de ce dimanche c’est que Dieu ne nous abandonne pas ; bien au contraire, il prend soin de chacun de nous. Il est à nos côtés dans notre combat contre les forces du mal. Son amour nous est acquit une fois pour toutes et rien ne peut nous en séparer. Au-delà de la croix, se trouve la certitude de la résurrection, celle que nous célébrons chaque dimanche. Comme Jérémie, comme Paul, nous sommes envoyés. Nous arrivons à la veille des vacances, c’est aussi le moment favorable pour être de simples et authentiques témoins.
Que l’Esprit Saint soit toujours avec nous pour nous aider à rendre compte de l’espérance qui nous anime. Et que Marie, notre maman du ciel,nous accompagne sur ce chemin.

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Le Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ

En ce dimanche, nous célébrons la fête du Saint Sacrement.
On l’appelle aussi fête du Corps et du Sang du Christ.
La fête du Saint Sacrement nous permet de redécouvrir des vérités importantes sur l’Eucharistie. Cette fête date du treizième siècle.
A l’époque, certains pensaient que la présence de Jésus s’arrêtait à la fin de la messe. L’Église a fermement réagi contre cette affirmation. C’est ainsi qu’ont été instaurées des processions au Saint Sacrement et des temps d’adoration à l’église. La présence de Jésus dans l’Eucharistie fait partie de notre foi.

Tous les dimanches, nous nous réunissons pour célébrer l’Eucharistie. Ce mystère est si riche que l’Église nous le présente comme la source, le centre et le sommet de toute vie chrétienne. L’Eucharistie est la nourriture essentielle de notre vie.
Le Curé d’Ars disait : « Vous n’en êtes pas dignes mais vous en avez besoin. »
Dans l’Évangile, Jésus nous dit : « Moi je suis le Pain vivant qui est descendu du ciel.
Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. »
Ces paroles ont provoqué un refus de la part des foules.
Et aujourd’hui encore, l’Eucharistie pose question : comment croire à la présence de Jésus dans ce petit morceau de pain ?
Mais l’apôtre Pierre est là pour nous ramener à la vérité.
« A qui irions-nous, Seigneur ? Tu as les paroles de la Vie Éternelle. »
C’est ce même acte de foi que nous faisons en venant à la messe.

Oui en ce dimanche, demandons au Seigneur d’entrer vraiment dans ce grand mystère.
Les paroles de Jésus sont toujours celles de la Vie éternelle.
La nourriture qu’il nous donne c’est son Corps et son Sang.
C’est lui-même, homme et Dieu qui se fait notre nourriture.
Sans cette nourriture, nous ne pouvons pas vivre ; nous nous coupons de nos racines.
L’Eucharistie est un trésor extraordinaire.
En ce jour, portons dans notre prière ceux et celles qui n’ont pas compris cela.
Nous qui avons cette chance d’avoir une Eucharistie, ne nous privons pas de ce don de Dieu.
Laissons-nous envahir et transformer par lui. La messe est une affaire d’amour.
Dieu ne laisse pas l’homme sur sa faim si l’homme a faim de Dieu.
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Fête de la Sainte Trinité Dieu Père, Fils et Saint Esprit

Nous célébrons aujourd’hui la fête de la Sainte Trinité.
Si on s’en tient à cette formule abstraite, on a du mal à imaginer que cela puisse être une fête. Dans notre calendrier chrétien, il y a des fêtes qui nous parlent davantage, Noël, Pâques, la Pentecôte…
Mais comment comprendre la Trinité ?
Au catéchisme, on nous a appris « un seul Dieu en trois personnes. »
C’était une approche, mais il faut savoir que notre Dieu ne se laisse pas enfermer dans une définition. Il sera toujours bien au-delà de tout ce que nous pourrons imaginer ou dire à son sujet.

En faisant le signe de croix, nous affirmons notre foi en Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit, Dieu qui est amour et qui nous demande de vivre dans son amour.
Nous nous rappelons que Jésus fait de nous des enfants bien-aimés du Père.
La Fête de la Sainte Trinité voudrait donc nous inviter à entrer dans cette communion d’amour qui unit le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Elle nous dit que nous sommes tous membres de cette famille de Dieu.
Cela implique que nous sommes appelés à vivre ensemble comme des frères.
Cet amour que nous recevons de Dieu Père, Fils et Saint Esprit, c’est comme une lumière qu’il faut transmettre à tous ceux qui nous entourent, dans nos familles, nos quartiers et nos villages, nos divers lieux de vie et de travail.
Et surtout n’oublions pas les malades, les exclus, tous ceux et celles qui sont douloureusement marqués par les épreuves de la vie.
Ils font tous partie de cette famille de Dieu qui est amour.
Nous sommes tous envoyés pour mettre plus d’amour dans ce monde qui en a bien besoin.
Et nous-mêmes, nous sentons bien le décalage qu’il y a entre notre foi et la manière dont nous vivons.
Aujourd’hui, l’Évangile nous annonce cette bonne nouvelle : Dieu n’a pas envoyé son Fils pour condamner le monde mais pour le sauver.

Avec Marie et à la suite de tous les saints du ciel, accueillons cet amour qui vient du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Soyons-en les témoins émerveillés dans toute notre vie.

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Le don de l’Esprit Saint

Cinquante jours après Pâques, nous voici parvenus à la fête de la Pentecôte.
Tout au long de cette période, nous avons fêté Jésus ressuscité, vainqueur de la mort et du péché. Il nous ouvre un passage vers ce monde nouveau qu’il appelle le Royaume de Dieu.
Le jour de l’Ascension, il s’est manifesté une dernière fois à ses apôtres.
Le livre des Actes des Apôtres (1ère lecture) nous dit qu’il « s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux. »

C’est ainsi que le Christ ressuscité a disparu à leur regard.
Mais il ne les laisse pas seuls : il leur annonce qu’ils vont « recevoir une force », celle de l’Esprit Saint qui viendra sur eux.
C’est ce qui s’est passé le jour de la Pentecôte : ce jour-là, il y avait beaucoup de monde à Jérusalem. Les gens étaient venus de partout pour fêter le don de la loi à Moïse et à son peuple.
À l’époque, c’était cela la Pentecôte. Mais ce jour-là, rien ne se passe comme prévu.
St Luc dans les actes des Apôtres, nous parle d’un bruit pareil à celui d’un violent coup de vent et aussi d’un feu qui se partageait en langues : c’était le don de l’Esprit Saint.

À ce moment-là, tout est changé dans le cœur des apôtres. La peur qui les paralysait est emportée. Ils se mettent à proclamer les merveilles de Dieu devant ceux-là même qui ont fait mourir le Christ sur une croix.
La première de ces merveilles, c’est l’annonce de Jésus mort et ressuscité.
Et ce qui est extraordinaire, c’est que chacun les entend dans sa propre langue.
C’est une manière de dire que l’Évangile est pour tous, quel que soit leur pays. Il doit être annoncé à toutes les nations.
C’est en vue de cette mission que l’Esprit Saint leur est donné.
Le livre des Actes des Apôtres nous donne leur témoignage. En le lisant, nous découvrons que l’Esprit Saint les a précédés dans le cœur de ceux qu’il met sur leur route.

Le rôle de l’Esprit Saint c’est de nous conduire vers la Vérité toute entière. Il nous rappelle les paroles de Jésus qui est venu nous révéler le vrai Dieu, le Dieu Amour.
Vivre la Pentecôte, c’est accueillir ce don de Dieu et nous laisser imprégner par son amour.
Cela ne se réalisera que si nous avons un cœur de pauvres, entièrement ouvert à Dieu et aux autres. Si nous restons enfermés dans nos certitudes et notre orgueil, rien ne sera possible.
En ce jour, nous te rendons grâce, Seigneur, pour le don de l’Esprit Saint que tu renouvelles à chaque messe.
Apprends-nous à ouvrir nos esprits et nos cœurs à son souffle.
Qu’il soit avec nous pour nous aider à mieux comprendre le message de l’Évangile.
Avec lui, nous pourrons mieux aimer nos frères ; et nous pourrons leur annoncer la bonne nouvelle avec un zèle que rien ne saurait intimider.

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Viens Esprit Saint

Ce 7ème dimanche de Pâques nous prépare à la grande fête de la Pentecôte qui sera célébrée dimanche prochain. Ce jour-là, les apôtres se mettront à proclamer avec force et courage les merveilles de Dieu.
En attendant, ils sont réunis en un même lieu pour un temps de prière en présence de quelques femmes, de Marie, la mère de Jésus et quelques membres de sa proche famille.
Toutes ces personnes sont réunies pour participer fidèlement à la prière. Les uns et les autres se préparent à la manifestation de la gloire divine qu’ils découvriront quelques jours plus tard.
C’est de cette merveille qu’ils auront à témoigner jusqu’aux extrémités de la terre.
Mais il ne peut y avoir de mission sans ce temps de prière. C’est par là qu’il faut commencer. C’est vrai aussi pour nous.

Cela vaut la peine de se poser quelques questions : Est-ce que nous prions ? Comment prions-nous ?
Le Père Guy Gilbert a écrit dans un de ses livres qu’une journée sans prière, ça ne vaut pas grand-chose.
Si nous prions, ce n’est pas d’abord pour adresser des demandes à Dieu. Il sait de quoi nous avons besoin avant que nous lui demandions.
Le plus important c’est de nous accorder à son amour et de nous en imprégner.
Nous ne serons des témoins rayonnants et lumineux que si nous accueillons la lumière qui vient de lui.

Dans l’Évangile, nous découvrons la prière de Jésus : elle nous le montre en totale communion avec son Père.
Ils sont liés l’un à l’autre dans une communion éternelle.
Cette prière de Jésus se situe à un moment important de sa vie : il se prépare à passer de ce monde à son Père.
Sa mort sur la croix ne sera pas un échec mais une élévation ; ce sera la grande victoire de l’amour sur la mort et le péché.
La bonne nouvelle a été annoncée aux pauvres. Les petits et les exclus ont été les premiers à l’accueillir.
C’est pour toutes ces merveilles que Jésus rend grâce.

En lisant cet Évangile, nous découvrons ce que doit être la vraie prière.
Trop souvent, elle n’est que plainte et requête. Nous ne devons jamais oublier que la plus belle expression de la prière c’est la louange et l’action de grâce.
Nous sommes invités à suivre l’exemple de Jésus qui rendait grâce avant de demander.

Dans cette prière que nous adressons au Père, nous devons souligner le rôle important de Marie, la mère de Jésus.
Elle était présente dans le groupe des apôtres, elle l’est aussi dans l’Église d’aujourd’hui pour accompagner et soutenir notre prière. Nous ne pouvions rêver meilleur accompagnement.
Comme autrefois, elle continue à nous renvoyer au Christ et à son Évangile ; elle ne cesse de nous redire : « faites tout ce qu’il vous dira. »
Et ce que Jésus nous dit, c’est de nous remplir de la source d’eau vive qui est en Dieu.

Avec Marie et avec toute l’Église, nous nous tournons vers toi, Seigneur ; nous nous préparons à accueillir le don de ton Esprit.
Fais que notre coeur soit disponible et accueillant pour que notre vie dise quelque chose de ton amour.
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